(Psaume 103.1, 2, 22, version Segond traditionnelle)
En cette période intense de l’année ecclésiastique, qui va de Pâques à la Pentecôte, si nous nous laissions inspirer par le psaume 103 ?
Les deux premiers versets de ce psaume de David nous sont familiers : ils ont été utilisés par des générations de protestants comme prières avant le repas:
« Mon âme, bénis l’Éternel !
Que tout ce qui est en moi bénisse son saint nom !
Mon âme, bénis l’Éternel,
Et n’oublie aucun de ses bienfaits ! » (v.Segond)




La période estivale qui s’achève doucement est, en principe, favorable à la santé, de par l’ensoleillement maximum et le loisir des vacances. Bien-être et décontraction, dépaysement et contact renoué avec la nature ne peuvent que nous régénérer et agir positivement sur notre santé. D’où l’idée d’examiner ce que la Bible, ainsi que la culture juive, ont exprimé, dans les grandes lignes, sur ce sujet, qui occupe une place non négligeable dans toutes les religions. 
Il nous faut avouer une chose : le Nouveau Testament n’a pas grand chose à nous dire sur le style du culte et sur la forme à adopter si ce n’est des principes généraux :
De même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de même le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre (Matthieu 12. 40, version Segond).